- Kazushi Ono chef d'orchestre
- Emile Souvagie clarinette
De l’intimité sereine du Siegfried Idyll de Wagner à la tendresse pastorale du concerto pour clarinette de Finzi — avec la clarinette comme voix principale. La Symphonie n° 8 de Dvořák clôt le concert dans un élan de joie : rythmes dansants, paysages sonores et charme bohémien. ...
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De l’intimité sereine du Siegfried Idyll de Wagner à la tendresse pastorale du concerto pour clarinette de Finzi — avec la clarinette comme voix principale. La Symphonie n° 8 de Dvořák clôt le concert dans un élan de joie : rythmes dansants, paysages sonores et charme bohémien.
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Un monde enchanteur, plein d’élan vital, de ruisseaux murmurants et de chants d’oiseaux : voilà le paysage idyllique que Dvořák évoque dans sa Huitième Symphonie. Porté par une confiance et un optimisme rayonnants, il y ajoute une généreuse dose de musique populaire de sa chère Bohême, sans oublier ses rythmes de danse si caractéristiques. Tout est ciselé avec soin, mais Dvořák donne l’impression que la musique jaillit avec une spontanéité naturelle.
La même aisance naturelle se retrouve dans le Concerto pour clarinette de Gerald Finzi, choisi et interprété par le chef de pupitre des clarinettes, Emile Souvagie. Une œuvre emblématique du répertoire, non pas un concerto soliste grandiloquent, mais une pièce chaleureuse, vibrante, presque vocale, qui se déploie comme un dialogue ouvert entre le soliste et l’orchestre.
Et pour ouvrir la soirée : Wagner. Sans le pathos habituel, mais avec un cadeau d’anniversaire intime, destiné à son épouse Cosima et à leur nouveau-né, Siegfried.