- Kazushi Ono chef d'orchestre
Le Siegfried Idyll de Wagner s’ouvre dans l’intimité et la tendresse — une déclaration d’amour musicale baignée de lumière matinale. Puis Dvořák emporte l’orchestre dans sa Symphonie n° 8, pleine d’élan, de nature et de joie bohémienne. ----- Un monde enchanteur, pl ...
[lire la suite]
Le Siegfried Idyll de Wagner s’ouvre dans l’intimité et la tendresse — une déclaration d’amour musicale baignée de lumière matinale. Puis Dvořák emporte l’orchestre dans sa Symphonie n° 8, pleine d’élan, de nature et de joie bohémienne.
-----
Un monde enchanteur, plein d’élan vital, de ruisseaux murmurants et de chants d’oiseaux : voilà le paysage idyllique que Dvořák évoque dans sa Huitième Symphonie. Porté par une confiance et un optimisme rayonnants, il y ajoute une généreuse dose de musique populaire de sa chère Bohême, sans oublier ses rythmes de danse si caractéristiques. Tout est ciselé avec soin, mais Dvořák donne l’impression que la musique jaillit avec une spontanéité naturelle.
Et pour ouvrir le concert : Wagner. Sans le pathos habituel, mais avec un cadeau d’anniversaire intime, destiné à son épouse Cosima et à leur nouveau-né, Siegfried.