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Ingo Metzmacher
chef d'orchestre
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Christian Tetzlaff
violon
À la limite de l'excès émotionnel, et c'est précisément ce qui les rend irrésistibles : Elgar et Brahms nous livrent un romantisme intense et une mélancolie foudroyante. Un bain symphonique dans lequel il fait bon s'immerger totalement. ----- « C’est beau ! ...
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À la limite de l'excès émotionnel, et c'est précisément ce qui les rend irrésistibles : Elgar et Brahms nous livrent un romantisme intense et une mélancolie foudroyante. Un bain symphonique dans lequel il fait bon s'immerger totalement.
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« C’est beau ! Terriblement émouvant ! Trop émouvant, mais j’adore ça. »
Entre virtuosité incandescente et maîtrise absolue, Christian Tetzlaff réinvente le grand répertoire. Son récent enregistrement du Concerto pour violon d’Elgar souligne sa maîtrise de la narration émotionnelle. C’est une interprétation qui rejoint parfaitement l’aveu même d’Elgar à propos de son œuvre : « C’est beau ! Terriblement émouvant ! Trop émouvant, mais j’adore ça. »
La Quatrième Symphonie de Brahms résonne avec une intimité tout aussi profonde. Née d'une période de doute paralysant — surmontée fort heureusement — ce chef-d'œuvre montre Brahms à son apogée, mariant la rigueur classique à une âme romantique tourmentée. C’est, comme le décrivait un critique, « tel un puits sombre : plus on y plonge le regard, plus les étoiles y scintillent avec éclat ».