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Kazushi Ono
chef d'orchestre
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Jan Michiels
piano
Sergueï Prokofiev s'est surpassé avec sa version de l'iconique Roméo et Juliette : un drame bouleversant, d'une beauté extraordinaire, débordant d'amour, de haine, de tendresse – et de mort. ----- Le compositeur japonais Dai Fujikura s'est inspiré d'un livre p ...
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Sergueï Prokofiev s'est surpassé avec sa version de l'iconique Roméo et Juliette : un drame bouleversant, d'une beauté extraordinaire, débordant d'amour, de haine, de tendresse – et de mort.
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Le compositeur japonais Dai Fujikura s'est inspiré d'un livre pour enfants sur les nuages pour composer cette œuvre dédiée à la mer : « J’ai estimé que le moment était venu de créer une œuvre qui célèbre l’orchestre dans son ensemble. C’est ainsi qu’est né Ocean Breaker : un concerto où les vagues sonores déferlent, s'entrechoquent et se métamorphosent, à l'image d'un ciel en perpétuel mouvement. »
Ensuite, le pianiste Jan Michiels interprétera l'unique concerto pour piano d'Antonín Dvořák, un joyau fascinant du répertoire romantique. Dvořák a délibérément délaissé le traditionnel « affrontement » entre le soliste et l'orchestre pour imaginer une aventure symphonique portée par deux protagonistes d'égale importance. N'attendez donc pas ici un simple morceau de bravoure technique, mais plutôt un dialogue organique et délicat où le piano et l'orchestre fusionnent en parfaite harmonie.
Avec sa version de l’iconique Roméo et Juliette, Sergueï Prokofiev s’est surpassé : il signe un drame bouleversant, d’une beauté hors du commun et vibrant d'amour, de haine, de tendresse – et de mort. Grâce à un usage particulièrement magistral de tout l'arsenal orchestral, la passion et la profonde tragédie du chef-d'œuvre de Shakespeare deviennent palpables. Des basses lourdes et menaçantes aux mélodies lyriques et d’une légèreté aérienne, la partition foisonne de contrastes et donne vie aux protagonistes avec une infinie nuance.
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Le ballet original de Prokofiev compte 52 numéros, soit plus de deux heures de musique. Il en a lui-même distillé deux suites, et au fil de l'histoire, les chefs d'orchestre se sont souvent approprié ce matériau. Le directeur musical Kazushi Ono clôture cette saison avec son anthologie personnelle de ce drame musical à couper le souffle.