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Victor Julien-Laferrière
violoncelle
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Karel Steylaerts
violoncelle
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Sascha Goetzel
chef d'orchestre
« Un instrument à la tessiture de la voix humaine » : rien d'étonnant à ce que le violoncelle émeuve tant. Victor Julien-Laferrière, premier lauréat du Concours Reine Elisabeth consacré à l'instrument, interprète le premier grand concerto du répertoire, signé Schumann. À sa suite, le viol ...
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« Un instrument à la tessiture de la voix humaine » : rien d'étonnant à ce que le violoncelle émeuve tant. Victor Julien-Laferrière, premier lauréat du Concours Reine Elisabeth consacré à l'instrument, interprète le premier grand concerto du répertoire, signé Schumann. À sa suite, le violoncelle solo Karel Steylaerts incarne la lutte flamboyante et ironique du Don Quichotte de Strauss.
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« Abandonner ses rêves — voilà peut-être la vraie folie.»
C’est à Schumann que l’on doit le premier véritable concerto pour violoncelle. Bien qu’il ne l’ait jamais entendu de son vivant, l’œuvre est devenue un pilier du répertoire grâce à sa profondeur émotionnelle et aux grands solistes qui en révèlent toute la profondeur, à l'image de Victor Julien-Laferrière : « Je souhaiterais que le concerto de Schumann offre comme un moment très romantique. Il y a l’idée d’un être seul avec ses pensées, en dialogue avec la nature. »
Richard Strauss, maître de la narration musicale, atteint des sommets avec Don Quichotte. « Variations fantastiques sur un thème de caractère chevaleresque », écrivit-il en sous-titre de ce poème symphonique inspiré du chef-d'œuvre de Cervantès. Et fantastique, ce récit l'est assurément : une composition magistrale qui entraîne l'auditeur avec panache et ironie dans une quête éperdue contre l'injustice.