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Michel Tabachnik
chef d'orchestre
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Anna Fedorova
piano
L’Amérique s’invite à Paris ce dimanche matin : la virtuose du piano Anna Fedorova va faire vibrer la salle avec une version électrique de l’iconique Rhapsody in Blue de Gershwin. En face, le duo français Debussy et Ravel mise sur l’élégance et la magie des images sonores. ...
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L’Amérique s’invite à Paris ce dimanche matin : la virtuose du piano Anna Fedorova va faire vibrer la salle avec une version électrique de l’iconique Rhapsody in Blue de Gershwin. En face, le duo français Debussy et Ravel mise sur l’élégance et la magie des images sonores.
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« La musique doit être une célébration de la vie. »
Quand George Gershwin demande à Maurice Ravel de devenir son élève, Ravel s'étonne : « Pourquoi vouloir être un Ravel de seconde zone quand vous pouvez être un Gershwin de premier ordre ? » Message reçu. Gershwin trace sa propre voie et réussit le pari fou de marier jazz et classique. Le meilleur exemple ? Rhapsody in Blue. Dès le fameux glissando de clarinette de l'intro, le ton est donné : le jazz s'empare de la scène classique, et ça swingue.
Ravel, lui aussi, succombe au charme du jazz et en distille de fines touches dans La valse. Une œuvre qui balance entre harmonies douces et ironie mordante. Hommage au roi de la valse Johann Strauss Jr. ou critique de la bourgeoisie décadente d'après-guerre qui « dansait sur un volcan » ? Pour finir, Debussy nous plonge en plein océan avec La mer. Une fresque marine grandiose qui rappelle que l’océan reste indomptable.