-
Boris Giltburg
piano
-
Enrico Onofri
chef d'orchestre
Aux côtés du brillant pianiste Boris Giltburg, nous célébrons l’année Beethoven 2027 avec panache. À l’occasion de quatre concerts diptyques uniques, nous unissons nos forces musicales pour une série exceptionnelle : avant l’entracte, Giltburg interprète en solo une sélection de sonates d ...
[lire la suite]
Aux côtés du brillant pianiste Boris Giltburg, nous célébrons l’année Beethoven 2027 avec panache. À l’occasion de quatre concerts diptyques uniques, nous unissons nos forces musicales pour une série exceptionnelle : avant l’entracte, Giltburg interprète en solo une sélection de sonates de Beethoven ; après la pause, l’orchestre leur fait écho en mettant un grand chef-d’œuvre symphonique en regard.
-----
Le rythme comme moteur
Brève, intime, et lyrique, le tout dans la tonalité exotique de fa dièse majeur : Beethoven ne recule pas devant l’expérimentation dans sa Sonate pour piano n° 24. En ces temps troublés où l'œuvre a vu le jour, elle offrait un havre de pure beauté. Le compositeur s'écarte également des sentiers battus avec sa Sonate pour piano n° 16, une pièce débordante d’humour et d’ironie musicale où le rythme tient le premier rôle.
Mais c’est avant tout dans le domaine de la symphonie, fleuron des genres instrumentaux, que Beethoven accomplit une révolution tant technique qu’esthétique. Si ses neuf symphonies sont aujourd'hui devenues des icônes, la Septième était de loin la plus populaire de son vivant. Le public succomba immédiatement à ses rythmes enivrants et à son atmosphère lumineuse, portée par un final flamboyant d'une jubilation exaltée.