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Kazushi Ono
chef d'orchestre
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Boris Giltburg
piano
Aux côtés du brillant pianiste Boris Giltburg, nous célébrons l’année Beethoven 2027 avec panache. À l’occasion de quatre concerts diptyques uniques, nous unissons nos forces musicales pour une série exceptionnelle : avant l’entracte, Giltburg interprète en solo une sélection de sonates d ...
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Aux côtés du brillant pianiste Boris Giltburg, nous célébrons l’année Beethoven 2027 avec panache. À l’occasion de quatre concerts diptyques uniques, nous unissons nos forces musicales pour une série exceptionnelle : avant l’entracte, Giltburg interprète en solo une sélection de sonates de Beethoven ; après la pause, l’orchestre leur fait écho en mettant un grand chef-d’œuvre symphonique en regard.
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Un laboratoire d'idées
Beethoven utilisait ses sonates comme un véritable laboratoire d'idées. Écrites pour des cadres intimes, loin de la pression de la salle de concert, elles constituaient un refuge où il pouvait expérimenter, tester et innover à sa guise. Sa dernière sonate est l'aboutissement de toutes ces années passées à repousser les frontières. Beethoven se confronte sans relâche aux limites de l'instrument et de l'interprète, laissant s'ouvrir un monde supérieur et mystique.
Cette alliance entre un univers spirituel et une structure radicale a inspiré, quatre-vingts ans plus tard, le compositeur polonais Karol Szymanowski. Il a entièrement calqué sa Deuxième Symphonie sur l'architecture de l'Opus 111 de Beethoven : un diptyque strict qui s'ouvre de manière dramatique et complexe, pour s'achever, à travers un thème lyrique, par une grande fugue magistrale, offrant une délivrance finale dans une apothéose grandiose.