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Boris Giltburg
piano
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Enrico Onofri
chef d'orchestre
Aux côtés du brillant pianiste Boris Giltburg, nous célébrons l’année Beethoven 2027 avec panache. À l’occasion de quatre concerts diptyques uniques, nous unissons nos forces musicales pour une série exceptionnelle : avant l’entracte, Giltburg interprète en solo une sélection de sonates d ...
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Aux côtés du brillant pianiste Boris Giltburg, nous célébrons l’année Beethoven 2027 avec panache. À l’occasion de quatre concerts diptyques uniques, nous unissons nos forces musicales pour une série exceptionnelle : avant l’entracte, Giltburg interprète en solo une sélection de sonates de Beethoven ; après la pause, l’orchestre leur fait écho en mettant un grand chef-d’œuvre symphonique en regard.
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« Quasi una fantasia »
Les critiques reprochaient à Beethoven d’écrire des sonates trop libres, trop irrégulières et trop fantaisistes. Sa réponse ? Révéler, avec cette Sonate pour piano n° 13, toute la beauté qui surgit lorsqu'une sonate s'abandonne à une riche imagination. Vingt ans plus tard, la quête de liberté formelle de Beethoven atteint son apogée avec son avant-dernière sonate pour piano, la n° 110. Désormais presque totalement sourd, il donne naissance à une œuvre profondément émouvante, inspirée de la musique vocale, dans laquelle il intègre de pures formes baroques : le récitatif, la plainte et la fugue.
Brahms était un fervent admirateur de ces œuvres tardives de Beethoven. Dans sa Deuxième Symphonie, un chef-d’œuvre lumineux qui traverse la salle de concert comme un rêve musical, il place le lyrisme vocal aux commandes, tout comme son illustre modèle. Et malgré quelques élans plus sombres propres à Brahms, son surnom de « Pastorale » est pleinement mérité : la musique s’écoule avec insouciance, rêvant d’une journée de printemps pleine de promesses au cœur de la nature.